Petite histoire pour Grande Aventure...
Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire. Cela se passe dans l'Empire Romain, à l'apogée de Jules César.
Seul dans son bureau, Jules César fait les cent pas…
Jules : « Décidément, ce sacré Brutus a un comportement des plus surprenants ces derniers temps…
…
Il faut que je trouve de nouvelles phrases marquantes pour mon livre. On commence à tourner en rond là…
Comment manifester la grandeur de mes armées ? Et surtout ma grande valeur ?
…
Ah et puis le Sénat commence à m’horripiler avec ses ambitions de gouverner… Jamais je n’aurais dû leur laisser une telle place dans mon Empire… SPQR, qui a trouvé ça déjà ? Si je m’en souvenais, je le jetterais aux lions, celui-là ! A moins que ce ne soit déjà fait…
…
Audaces fortuna juvat. [ndlr : La fortune sourit à ceux qui osent]
C’est pas terrible, ça. Je peux tout de même faire mieux.
…
Et ces nouveaux légionnaires qui semblent ne manifester aucun respect envers l’autorité ; j’espère que le centurion Bonideus trouvera une solution pour faire respecter l’ordre. »
Oui, ses réflexions sont assez décousues.
On entend un sacré fracas dans le couloir : statues qui tombent, pieds qui courent, cris de surprise, etc.
Jules, toujours dans ses pensées : « D’ailleurs ça me fait penser que ce bureau est vraiment sale. Ils pourraient penser à mettre une seconde couche sur le marbre, non mais ! Combien de fois faudra-t-il le répéter ?
…
Et “Veni, vidi… vici !” [ndlr : Vive le Marsupilami !] Ca sonne pas mal, non ? Ah oui, ça c’est bien, vite un stylet…
Ah tiens, j’avais oublié que j’avais ça moi ! »
Là, Jules viens de retrouver au fond de son tiroir son globe anti-stress (mais si, vous savez, la baballe en mousse que vous malaxez quand vous êtes stressées).
Quelqu’un toque à la porte du bureau.
Jules, tiré de ses profondes réflexions : « Oui »
Apparaît alors dans l’embrasure de la porte un petit messager, la toge de travers et les cheveux en bataille (on crois même y apercevoir quelques brins de paille, traces de ses mésaventures, mais nous n’épiloguerons pas sur ce sujet, ce sera l’objet d’un autre récit)
Seul dans son bureau, Jules César fait les cent pas…
Jules : « Décidément, ce sacré Brutus a un comportement des plus surprenants ces derniers temps…
…
Il faut que je trouve de nouvelles phrases marquantes pour mon livre. On commence à tourner en rond là…
Comment manifester la grandeur de mes armées ? Et surtout ma grande valeur ?
…
Ah et puis le Sénat commence à m’horripiler avec ses ambitions de gouverner… Jamais je n’aurais dû leur laisser une telle place dans mon Empire… SPQR, qui a trouvé ça déjà ? Si je m’en souvenais, je le jetterais aux lions, celui-là ! A moins que ce ne soit déjà fait…
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Audaces fortuna juvat. [ndlr : La fortune sourit à ceux qui osent]
C’est pas terrible, ça. Je peux tout de même faire mieux.
…
Et ces nouveaux légionnaires qui semblent ne manifester aucun respect envers l’autorité ; j’espère que le centurion Bonideus trouvera une solution pour faire respecter l’ordre. »
Oui, ses réflexions sont assez décousues.
On entend un sacré fracas dans le couloir : statues qui tombent, pieds qui courent, cris de surprise, etc.
Jules, toujours dans ses pensées : « D’ailleurs ça me fait penser que ce bureau est vraiment sale. Ils pourraient penser à mettre une seconde couche sur le marbre, non mais ! Combien de fois faudra-t-il le répéter ?
…
Et “Veni, vidi… vici !” [ndlr : Vive le Marsupilami !] Ca sonne pas mal, non ? Ah oui, ça c’est bien, vite un stylet…
Ah tiens, j’avais oublié que j’avais ça moi ! »
Là, Jules viens de retrouver au fond de son tiroir son globe anti-stress (mais si, vous savez, la baballe en mousse que vous malaxez quand vous êtes stressées).
Quelqu’un toque à la porte du bureau.
Jules, tiré de ses profondes réflexions : « Oui »
Apparaît alors dans l’embrasure de la porte un petit messager, la toge de travers et les cheveux en bataille (on crois même y apercevoir quelques brins de paille, traces de ses mésaventures, mais nous n’épiloguerons pas sur ce sujet, ce sera l’objet d’un autre récit)
Messager, très gêné : « Puisse son Altesse Sérénissime l’Empereur trouver un moyen de pardonner mon intrusion, c’est que j’ai un message à transmettre. »
Jules, d'un ton sec : « Bah, vas-y, parle ! »
Messager : « Et bien voilà, je reviens de ce petit village d’irréductibles là-bas au fond de la Gaule… Et ils refusent encore et toujours de se soumettre arguant que Rome a beau être puissante, son Empereur n’est, pardonnez-moi ces mots, ce sont les leurs, “ qu’un petit imitateur de province [ndlr : Bah oui, il habite même pas à Lutèce, c’est vrai, ça !] incapable d’avoir des idées originales ”. Ils disent que “ franchement, ça se ramollit l’Empire Romain… Au moins avant, ils n’avaient pas beaucoup de territoires mais ils avaient des idées… ” »
Devant la tête rouge de fureur de César, notre messager s’arrêt là dans son élan !
Jules, très légèrement calmé, marmonne dans sa barbe : « Raah, m’énervent ceux-là ! Vais leur montrer moi si l’Empire Romain se ramollit !!! Bon il me faut un coup d’éclat, quelque chose que personne n’a jamais osé tenter, quelque chose dont tout le monde se souviendra avec admiration pendant au moins une centaine de siècles, même si je n’arrive pas à en montrer toute l’ampleur dans mes récits par des phrases choc. »
Jules : « Caïus ! »
Pas de réponse
Jules, plus fort : « Caïus ! »
Là encore, seul l’écho répond.
Jules, à pleins poumons, énervé : « CAÏUUUUUUUUUS !!! »
Caïus, tranquille : « Oui, oui, j’arrive… »
Jules : « J’ai besoin de tes services. Il me faut une nouvelle gageure pour manifester aux yeux du monde entier que le monde Romain n’a pas encore dit son dernier mot ! Des idées ? »
…
Brainstorming général
…
Le messager, remarquant la profonde couleur bleue de l’anti-stress de Jules, se permet d’intervenir d’une toute petite voix : « Et si l’incomparable Empereur de la Grande Civilisation Romaine explorait les océans. Cela n’a encore jamais été tenté. [size=11] Enfin bon,[/size][size=10] moi j’dis ça,[/size][size=9] j’dis rien.[/size][size=8] Et puis c’est pas grave.[/size][size=7] Désolé d’avoir[/size][size=6] pris la parole[/size][size=5] sans permission… »[/size]
Jules, intrigué : « Caïus, qu’en dis-tu ? »
Caïus : « Bah c’est pas mal. Mais César, comment certifier que tu y es parvenu ? »
Jules : « Ah… »
…
Brainstorming général : le retour
…
Et voilà que le visage de Jules semble soudain s’illuminer : « Eurêka ! J’ai trouvé un nouveau défi à la hauteur de l’Empire Romain !
Je vais conquérir les mers et le prouver en allant au bout du monde !
Mais pour cela, il me faut les meilleurs des meilleurs de mes meilleures armées. Je ne veux que des champions ! Caïus, tu vas organiser des épreuves de sélection dans chaque coin de l’Empire, et ramener de chacun de ces endroits les vainqueurs. »
Caïus : « OK, ça roule. Je m’en charge. »
Jules, d'un ton sec : « Bah, vas-y, parle ! »
Messager : « Et bien voilà, je reviens de ce petit village d’irréductibles là-bas au fond de la Gaule… Et ils refusent encore et toujours de se soumettre arguant que Rome a beau être puissante, son Empereur n’est, pardonnez-moi ces mots, ce sont les leurs, “ qu’un petit imitateur de province [ndlr : Bah oui, il habite même pas à Lutèce, c’est vrai, ça !] incapable d’avoir des idées originales ”. Ils disent que “ franchement, ça se ramollit l’Empire Romain… Au moins avant, ils n’avaient pas beaucoup de territoires mais ils avaient des idées… ” »
Devant la tête rouge de fureur de César, notre messager s’arrêt là dans son élan !
Jules, très légèrement calmé, marmonne dans sa barbe : « Raah, m’énervent ceux-là ! Vais leur montrer moi si l’Empire Romain se ramollit !!! Bon il me faut un coup d’éclat, quelque chose que personne n’a jamais osé tenter, quelque chose dont tout le monde se souviendra avec admiration pendant au moins une centaine de siècles, même si je n’arrive pas à en montrer toute l’ampleur dans mes récits par des phrases choc. »
Jules : « Caïus ! »
Pas de réponse
Jules, plus fort : « Caïus ! »
Là encore, seul l’écho répond.
Jules, à pleins poumons, énervé : « CAÏUUUUUUUUUS !!! »
Caïus, tranquille : « Oui, oui, j’arrive… »
Jules : « J’ai besoin de tes services. Il me faut une nouvelle gageure pour manifester aux yeux du monde entier que le monde Romain n’a pas encore dit son dernier mot ! Des idées ? »
…
Brainstorming général
…
Le messager, remarquant la profonde couleur bleue de l’anti-stress de Jules, se permet d’intervenir d’une toute petite voix : « Et si l’incomparable Empereur de la Grande Civilisation Romaine explorait les océans. Cela n’a encore jamais été tenté. [size=11] Enfin bon,[/size][size=10] moi j’dis ça,[/size][size=9] j’dis rien.[/size][size=8] Et puis c’est pas grave.[/size][size=7] Désolé d’avoir[/size][size=6] pris la parole[/size][size=5] sans permission… »[/size]
Jules, intrigué : « Caïus, qu’en dis-tu ? »
Caïus : « Bah c’est pas mal. Mais César, comment certifier que tu y es parvenu ? »
Jules : « Ah… »
…
Brainstorming général : le retour
…
Et voilà que le visage de Jules semble soudain s’illuminer : « Eurêka ! J’ai trouvé un nouveau défi à la hauteur de l’Empire Romain !
Je vais conquérir les mers et le prouver en allant au bout du monde !
Mais pour cela, il me faut les meilleurs des meilleurs de mes meilleures armées. Je ne veux que des champions ! Caïus, tu vas organiser des épreuves de sélection dans chaque coin de l’Empire, et ramener de chacun de ces endroits les vainqueurs. »
Caïus : « OK, ça roule. Je m’en charge. »
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